Oubliez l’empreinte écologique : Handprint œuvre pour la révolution de la durabilité

Vous avez entendu parler de l'empreinte écologique que vous laissez derrière vous, alors préparez-vous à avoir un impact plus positif avec Handprint. Cette startup de technologie verte se fixe pour objectif de lutter contre le changement climatique en comblant les fossés entre les consommateurs et entreprises soucieux du climat et les projets avec impact climatique. La révolution de la durabilité!
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L’ « empreinte » écologique a été popularisée comme une méthode permettant de mesurer l’impact négatif d’un individu ou d’une entreprise sur les écosystèmes de notre planète. Les ressources que nous consommons et la pollution que nous émettons sont combinées pour nous donner une impression de la gravité des dommages que nous causons quotidiennement à l’environnement. Mais l’accent mis sur les dommages et la destruction a présenté les questions de durabilité dans une ambiance de plus en plus négative, ce qui a conduit à un rejet ou à une apathie à l’égard d’une action réelle. Cette attitude, ainsi que les nombreux obstacles sur le chemin de la durabilité, est ce que la startup de technologie verte Handprint s’efforce de faire disparaître.

L’obsession de notre empreinte nous barre la route

La popularisation de l' »empreinte » comme mesure écologique de notre impact sur la planète est née d’une simple vérité. Il est difficile d’amener les gens à conceptualiser leur effet personnel sur l’environnement, mais il est crucial pour nous de le faire. C’est ainsi qu’est née l’empreinte, qui mesure notre impact en « équivalent terre bioproductive ». Souple à utiliser et facile à comprendre, elle a été un outil utile pour éduquer les gens sur la durabilité et la nécessité d’agir. Malheureusement, c’est problématique lorsqu’il s’agit de permettre cette action pour deux raisons principales : la négativité et l’abstraction.

Même ses créateurs reconnaissent que l’empreinte ne peut pas nous mener très loin, mais ils ne voient pas qu’elle inhibe également l’action. D’une part, elle met sur la défensive les consommateurs et les entreprises, qui sont ceux qui sont en mesure de déterminer les résultats au quotidien. En ne mesurant que la quantité de ressources renouvelables utilisées par l’action, nous définissons toutes les actions comme étant (plus ou moins) nocives. Ce faisant, nous paralysons les consommateurs soucieux du climat en ne leur offrant aucun choix positif, et nous coupons l’herbe sous le pied de ceux qui ne s’en soucient pas vraiment. Après tout, l’apathie est plus facile pour l’âme que la culpabilité.

Un autre défaut naît de l’utilité même de l’empreinte : en tant qu’outil abstrait permettant de regrouper diverses actions différentes et sans rapport entre elles en un résultat commun. Cet outil a été essentiel pour enseigner aux générations leur impact, mais il ne laisse pas de voie claire pour une solution car il occulte le lien entre l’action et le résultat. Cette abstraction, bien qu’elle ait rendu la mesure facile dans les années 90, sépare les individus des conséquences réelles de leurs actions, qu’elles soient négatives… ou positives.

Un mode de vie durable exigera le contraire : des solutions auxquelles les individus peuvent s’identifier et dans lesquelles ils se sentent impliqués, avec la motivation positive de faire en sorte que ces solutions se concrétisent. Et surtout, comme Handprint le sait bien, la simplicité de le faire avec le moins de frictions et le plus de facilité possible.

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Handprint offre une véritable solution pour une durabilité accessible

Si nous laissons des traces – des impacts que nous ne pouvons plus contrôler ou influencer – derrière nous, les solutions devront être devant nous. Ce sont les « empreintes » qu’une startup de technologie verte aide les entreprises et les particuliers à créer. Elle donne à chacun une chance, et un cheminement facile et rationalisé, de façonner son impact positif sur la planète.

Le récit de Handprint est l’exemple parfait de l’attitude positive nécessaire pour instaurer un changement durable. Ils racontent l’histoire de chaque petite pièce de monnaie qu’un client achète par l’intermédiaire d’une entreprise partenaire. Par exemple, voir chaque arbre de mangrove planté chez l’un de leurs partenaires phares avec une transaction sur un site de commerce électronique partenaire. Un client saura avec certitude (grâce à la technologie de la chaîne d’approvisionnement) où se situe exactement son impact supplémentaire, et les entreprises pourront démontrer l’étendue de leur impact écologique positif sur de vastes zones (grâce à l’imagerie par satellite).

Non seulement Handprint crée une infrastructure numérique positive pour soutenir le bon type de comportement, mais la startup innovante résout également le problème de l’abstraction. Elle crée un lien précis et presque social entre les clients, l’entreprise et les projets climatiques. Une relation qui va au-delà de la connaissance abstraite, mais dans le détail précis, la confirmation visuelle et, bien sûr, la connexion émotionnelle. Là où l’empreinte était vague, votre empreinte est spécifique, mesurable et même comparable entre les individus, ce qui ajoute une dimension sociale à la durabilité.

Mais leur innovation ne se limite pas à supprimer les problèmes liés à la mentalité de l’ « empreinte ».

L’empreinte de main fait tomber les obstacles aux projets ayant un impact sur la durabilité

Afin de réaliser leur vision d’un système permettant de créer un changement positif, Handprint a dû s’attaquer à certains des problèmes les plus difficiles en matière de durabilité : le risque et la facilité d’accès.

Avec une expérience dans les secteurs universitaire, commercial, technologique et climatique, les créateurs de Handprint avaient déjà rencontré les problèmes de la durabilité à presque tous les niveaux possibles. Mais cela leur a donné la perspicacité nécessaire pour les surmonter.

Par le passé, si une entreprise voulait acheter des arbres, ou un autre projet de compensation carbone, pour les vendre dans le cadre de son offre aux clients, elle devait le faire à l’avance, en prenant un risque important dans le cadre de projets complexes. Les petites entreprises n’avaient souvent pas les moyens de payer les frais de démarrage, ce qui les mettait immédiatement hors course. Les grandes entreprises ont dû trouver un moyen de prendre en charge leur projet à grande échelle et de le répartir pour leurs clients, sans parler des risques futurs tels que l’échec du projet ou l’imprévisibilité des coûts (ou des conséquences). Même ceux qui ont réussi se sont parfois retrouvés critiqués par le web ou les médias pour leur action inadéquate, ce qui a découragé les futures initiatives durables.

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Handprint a considérablement réduit ces risques. Elle a permis de renverser la situation, de sorte que les entreprises ne doivent plus acheter à l’avance des projets de compensation carbone risqués, mais simplement s’associer à l’un de leurs choix via la plateforme Handprint. Ensuite, les entreprises peuvent regarder leurs clients faire évoluer les choses grâce à des éléments d’impact sur le climat de la taille d’une bouchée de pain. Accessible aux grandes et petites entreprises, Handprint se charge également d’évaluer les projets, tout en rendant la transparence simple pour tous, du client à l’entreprise et au public curieux. Et tout cela se fait avec la plus grande simplicité possible, en quelques clics, et pratiquement sans frais.

Laisser des traces, l’action climatique de demain, c’est du concret

Il est impossible de mettre un prix sur la durabilité de notre planète, tout comme il est impossible de défaire une empreinte. Mais grâce à la technologie et à l’innovation de startups comme Handprint, il est plus que possible de construire un nouveau modèle de durabilité, qui remet le pouvoir de créer le changement entre les mains des individus. La révolution est déjà là.

(Image présentée par chezbeate via Pixabay)

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Grégoire Vasseur

Grégoire Vasseur

Grégoire VASSEUR, auto entrepreneur, est aussi un chercheur dans le domaine de l’environnement. Il est un fervent défenseur de la biodiversité. Pouvoir mêler écologie et développement économique est donc pour lui une priorité. Il partage ses réflexions sur le secteur du cannabis, les entreprises et l’environnement.